Le magazine qui analyse les mutations des médias

Une femme regarde une pile de journaux dans un kiosque de presse à Paris le 21 mars 2020 pendant le confinement suite à la pandémie de Covid-19.

Les kiosques parisiens vendent de plus en plus de produits divers (porte-clés, Tour Eiffeil miniature, boissons) pour augmenter leur attractivité et compenser la baisse des ventes de titres de presse.

© Crédits photo : Joël Saget / AFP.

Presstalis : « Ce qui a été décidé ne règle rien »

Le tribunal de commerce de Paris a décidé de placer le principal service de distribution de la presse papier en France en redressement judiciaire avec poursuite de l’activité, mais ses filiales en régions vont être liquidées. Pour Jean-Marie Charon, sociologue spécialiste des médias, une remise à plat du système s’impose.

Au Brésil, les médias sous la menace Bolsonaro

Le président brésilien Jair Bolsonaro cultive une troublante ambiguïté avec les médias de son pays, dont il dénonce le rôle tout en prétendant défendre la liberté d’informer. De leur côté, les grands médias semblent plus préoccupés par l’attitude du chef d'État que par ses idées politiques.

ÉTUDE INA. À la télé, près de neuf réalisateurs de fictions sur dix sont des hommes

La Revue des médias de l’INA dévoile les résultats d’une étude inédite, menée grâce aux équipes de la Recherche de l’INA et en collaboration avec l’association « Pour les Femmes dans les Médias », mesurant la place accordée aux femmes dans les fictions diffusées à la télévision, tant derrière la caméra, comme réalisatrices, qu’à l’écran, via leur temps de parole. Entre 2008 et 2018, seuls 12 % des réalisateurs des fictions diffusées sur les chaînes de télé étaient ainsi des réalisatrices, et les personnages féminins parlaient près de moitié moins que les hommes ! Au-delà de ces constats chiffrés, des diffuseurs, des producteurs, des réalisateurs, esquissent les solutions possibles.

Après l’affaire Griveaux-Pavlenski, plaidoyer socio-historique pour la préservation de l’anonymat et du pseudonymat

La publication d’une « sextape » attribuée à Benjamin Griveaux, dont sont soupçonnés Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo, a fait ressurgir le vieux débat de l’anonymat et du pseudonymat en ligne. Malgré des abus possibles, ces formes d’expression historiques doivent être sauvegardées. Nikos Smyrnaios, maître de conférences et contributeur à la revue des médias, livre un plaidoyer en faveur de l’anonymat et du pseudonymat en ligne.

Portraits d’auteurs

Ophélie
 
Surcouf

Journaliste indépendante

Jean-Paul
 
Simon

Directeur de JPS Public Policy Consulting

Anne-Sophie
 
Novel

Journaliste, autrice et réalisatrice

David
 
Doukhan

Ingénieur de recherche à l’INA

François
 
Quinton

Rédacteur en chef

Justine
 
Rodier

Journaliste à La Revue des médias

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