guerre en Ukraine

    Informer sans porter atteinte à la dignité : comment les médias montrent les victimes de guerre

    Corps parsemés dans les rues, civils exécutés les mains liées dans le dos… Ces photos et vidéos témoignent de l’horreur de la guerre en Ukraine et ont fait le tour des journaux et des JT. Alors que ces images sont en libre diffusion sur internet et les réseaux sociaux, comment les médias français définissent-ils ce qui est montrable et ce qui ne l’est pas ?

    Micros de radios et télévisions avant une conférence de presse d'Emmanuel Macron.

    ÉTUDE INA. Voici l’effet de la guerre en Ukraine sur la couverture médiatique de l’élection présidentielle

    L’INA dévoile, ce mardi 5 avril, une étude inédite qui raconte comment la médiatisation des candidats à l’élection présidentielle 2022 a été profondément bousculée par l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le jeudi 24 février.

    « Mes parents pensent que je nage en pleine propagande occidentale » : quand l’info sur la guerre divise les familles russes 

    Alla vit en France depuis huit ans mais ses parents et sa sœur habitent en Russie et croient que Poutine dénazifie l’Ukraine. Ils s’informent exclusivement via les deux chaînes de télévision nationales. Malgré ce « fossé infranchissable » dû à des décennies de propagande, Alla essaie de ne pas perdre le lien, mais se sent encore plus démunie face aux récentes lois russes criminalisant les « fausses informations ».

    Profession « fixeur » : ces Ukrainiens qui aident les journalistes à raconter la guerre

    Sans eux, la guerre ne pourrait être décrite et documentée. « Eux », ce sont les fixeurs, celles et ceux qui, malgré les risques, guident les journalistes étrangers à travers leur propre pays, devenu champ de bataille. Qui sont-ils, quel est leur rôle exact, en quoi est-il essentiel ? Des reporters français, présents en Ukraine depuis le début du conflit, racontent.

    Guerre en Ukraine : opérations de manipulation en cours dans la sphère de la « dark information » française

    La guerre en Ukraine est récupérée par les producteurs français de désinformation. On y croise des apprentis journalistes qui jouent aux pieds nickelés en Ukraine pour y déverser leur rejet de l'immigration. Des groupes Telegram qui crient à la « censure » après l'interdiction de RT (ex-Russia Today) en France. Et même Booba et ses 5,6 millions d'abonnés sur Twitter. Récit.